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Extraits de presse

DOSSIER DE PRESSE

TOUTE LA PRESSE

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«  Un spectacle hors normes ! C'est un trio magnifique, remarquable et remarqué, que l’on réclame au Canada, en Belgique et en Suisse ! Elles sont douées et charmantes, pleines d’énergie, de fantaisie, de fraîcheur, de gaieté et d’humour, bref, irrésistibles ! (…) à la fois compositrices, musiciennes et chanteuses, elles sont également de vraies comédiennes !  »

La Provence

« Dire que le trio des Swingirls assurait la première partie serait un peu réducteur... (…) Leur spectacle Féminines prouesses, récemment interprété au Canada, a fait découvrir aux 3 000 auditeurs du Summum des textes bien acides, où l’accordéon, la guitare et le violon passent avec une aisance déconcertante du rock à la musique de chambre, le tout dans une mise en scène bien clownesque. Solo de guitare flamenco, improvisation de french cancan, parodies de Rage against the machine ou du “boys, boys boys” de Sabrina dans des versions jamais entendues, les Swingirls savent à la fois étonner et faire rire ! »

Le dauphiné Libéré

Betty-Lou, Jean et Mary, les Swingirls, nous ont concocté un spectacle destiné aux scolaires saint-foniards et aux familles des quarante cinq « stars » issues des Cours Moyens de Nathalie Méras et Sandra Bonnifait de l’école Parmentier. Camille Buonomo et Mathilde Combe, musiciennes intervenantes de l’école de musique, ont assuré les arrangements et la direction du chœur d’enfants. Ayant assisté aux filages matinaux et au spectacle vespéral, j’ai pu apprécier la qualité du travail des élèves, des musiciennes et des enseignantes. Le résultat doit être à la hauteur de leurs espérances tant tout est rythmé, en place, drôle ou touchant, sans temps mort au fil d’une douzaine de chansons. Le répertoire offre des reprises telles que Bei Mir Bist Du Schön (des Andrew Sisters), Il jouait du piano debout (de France Gall), Cheveux au vent et Plus je t’embrasse (des Sœurs Étienne !), Ain’t She Sweet (créée en 1927, mais popularisée par les Beatles !)… Nous avons aussi droit à des compositions originales comme Une radio démodée, Le rythme américain ou Noël au Canada. En une heure, vêtus en rouge ou en marinière, les enfants chantent avec entrain et justesse une dizaine de chansons, assurent des chorégraphies, imitent la trompette, scattent, jouent avec les Swingirls et le public, dansent le rock et même le pogo… La scène du théâtre Jean Marais, c’est mieux que la salle de classe ou la cour de récré ! Peu d’élèves ont l’occasion de voir leurs maîtresses traverser une scène en mode cowgirls avec lassos virtuels… De leur côté, les trois « pros » ont su laisser toute leur place aux plus jeunes tout en assurant brillamment leur partie et en sollicitant le public pour l’associer à ce moment de partage. Les trois chantent, Betty-Lou est aux claviers et à l’accordéon, Jean aux guitares et au banjo, Mary à la batterie et au violon. Outre l’interprétation de leurs propres compositions, elles ont l’art de détourner les tubes, poussant le swing aux confins du punk ou d’un folk endiablé en passant par l’ambiance western ou pop rock… J’aurais pu conclure en évoquant l’époustouflant Medley où se côtoient Abba, Mozart, Maître Gims, Christine and the Queens, Angèle, Louise Attaque, Ricky Martin, Diams, Pharell Williams, The Clash… entre autres ! Mais je préfère laisser la parole aux enfants, maîtresses et intervenantes qui leur ont fait la surprise d’une chanson-remerciement qui commençait ainsi : « Elles ont fait d’la musique pour nous, C’est peut-être un détail pour vous, Mais pour elles, ça veut dire beaucoup. Ça veut dire patience, écoute, Heureuses d’être là avec nous… »

Jazz-Rhône-Alpes… L’info du jazz vivant

Le pari est gagné. Le public allumé reste debout durant la composition originale « Rendez-vous » et le medley reprenant Beat it de Michaël Jackson, Kiss de Prince, Mister Sandman des Andrew Sisters et Killing in the Name de Rage against the Machine. (…) elles partagent entièrement leur fraîcheur avec le public. Les Swingirls ont contribué à mon bonheur (…)

Concerts Monkey,

Le bar Le Patio a dû refuser du monde, lundi, pour le concert des Swingirls organisé dans le cadre de Garçon, la note ! Actuellement en tournée dans l'Yonne, le trio de jeunes femmes originaires de Grenoble a fait découvrir son univers musical dynamique et coloré inspiré du style des années 1940. Maniant aussi bien le chant que les instruments, elles ont repris des classiques américains des Années folles et des succès contemporains revisités à l'ancienne. Le tout avec une touche d'humour et un sens du spectacle qui ont conquis le public.

L’Yonne républicaine

« Faire une première partie dans une salle comme celle du « Summum », ça doit impressionner ! (…) elles ont assuré ce concert avec brio en laissant un public conquis. (…) elles interprètent des compositions originales en français qui démontrent un vrai talent d'écriture, abordant des thèmes variés balançant entre humour, ironie et nostalgie. (..) Un univers délicieusement rétro... en apparence !»

Arteos

« Le trio Swingirls charme le public de Caraquet (CANADA) : (…) un trio de jeunes femmes à la voix exceptionnelle, originaires de la France. Elles ont charmé l'auditoire avec leurs compositions personnelles et leurs reprises dans un style rétro improbable. (…) Les Swingirls ne sont pas seulement de formidables interprètes, elles sont aussi de séduisantes comédiennes maîtrisant l'art de se mettre en scène. (…) Isabelle Thériault, la directrice artistique du festival : «Je ne me laisse pas facilement impressionner. Mais la première fois que je les ai entendues, je me suis dit wouah!» On la comprend! »

Acadie Nouvelle

Je suis assis au premier rang comme un écolier zélé, me permettant d’observer les moindres gestes des artistes sur scène. J’entends un son de ukulélé dans le fond de la salle. Ensuite des silhouettes féminines se dessinent. Trois jeunes dames descendent les escaliers en chantant en close-harmony, une technique de chant dans laquelle toutes les voix, sauf la basse, sont très proches et restent confinées dans une seule octave. Le public est agréablement surpris. Nos trois musiciennes-chanteuses délurées se présentent sous les prénoms de Betty-Lou (accordéon), Jean (guitare) et Mary (violon) Chaque chanteuse tient un rôle sur scène. L’unité dans la tenue vestimentaire, c’est la couleur rouge. Betty-Lou est habillée d’une robe rouge , Jane porte un bandeau qui lie les cheveux et Mary des souliers de même couleur. La première chanson « Johnny « : J’ai été impressionné de l’impact de l'esprit culturel de Johnny H. sur l’inspiration musicale des générations présentes et futures. Les chanteuses le citent bien : ses yeux langoureux, son petit sourire, son air amoureux. Elles n'ont pas repris des citations sympathiques de Johnny H. comme "Pour faire un couple, il faut être deux". Comparons le duo féminin français Brigitte au groupe les Swingirls. Le premier groupe, dans un style rétro, a une rythmique résolument disco-pop, accompagné de musiciens et de bandes sonores durant leurs concerts. Leurs chorégraphies sont étudiées afin d’allécher le public. Les Swingirls s’accompagnent d’instruments, jouent de la comédie avec des sonorités de l’époque de la gloire du swing, comprenant le style vocal, le close harmony. Mary accompagne certaines chansons en jouant le glockenspiel (made in Germany), un instrument de la famille des percussions, composé de lames de métal, a la différence du xylophone construit avec des blocs de bois. La sonorité s’apparente à celle d’un carillon. Mama Mia : une reprise du groupe suédois Abba. Betty-Mou nous explique qu’elle a inventé une chorégraphie. Mary imite les mouvements d’une manière désordonnée. Ensuite suit une composition originale qui nous renvoie aux années cinquante citant Charles Trenet et Jean Sablon. Betty-Lou nous entraîne à l’accordéon avec des musiques festives provenant de l’Europe de l’Est ou des Balkans, appuyé par le jeu de violon endiablé de Mary. Jean demande au public de rester debout. Le pari est gagné. Le public allumé reste debout durant la composition originale « Rendez-vous » et le medley reprenant Beat it de Michaël Jackson, Kiss de Prince, Mister Sandman des Andrew Sisters et Killing in the Name de Rage against the Machine. La salle de concert est de dimension humaine et elles partagent entièrement toute leur fraîcheur avec le public. Ce qui me rend heureux, c'est d'être heureux (copyright Johnny H.) et Les Swingirls ont contribué à mon bonheur durant cette première partie de la matinée.

Le blog des critiques de concert

« Et le spectacle fut époustouflant, décapant, enthousiasmant. Leur show endiablé, alternance de compositions personnelles bourrées d’émotions et de sensibilité et de standards internationaux repris et détournés a surpris, ravi et séduit par son explosivité, sa finesse, sa sincérité, son humour et... ses délires. Avec Les Swingirls, ce n’est pas un concert, c’est un spectacle sans artifice, vitaminé au possible. »

Le Dauphiné Libéré

Pour le spectacle car il s’agit bien ici d’un spectacle plus que d’un simple concert, les trois chanteuses Marianne Girard (guitares banjo et chant) Caroline Ruelle (claviers, accordéon et chant) et Violaine Soulier (percussions, violon et chant) s’effacent respectivement derrière leur personnage pin-up de  Jean et son côté rockstar- western swing , Betty-Lou , la star rétro séductrice et Mary la sage diva cachée derrière ses lunettes. Dès le premier morceau qui ouvre l’album et le spectacle A deux c’est bien à trois c’est mieux, le ton est donné  il sera  léger, bondissant et coloré avec pas mal d’espièglerie Les deux jumelles de Cherbourg peuvent ranger leur parapluie  et les demoiselles de Rochefort peuvent s’arrêter de faire cui-cui… On continue avec  les plus traditionnelles vacheries féminines bien envoyées de Monstres et compagnie  ou de Jalouse qui tout en affichant un féminisme bien assumé produisent de réels effets de contentements tant sur le public féminin que masculin…Avec Humour conjugal derrière l’humour  léger se cache aussi le sujet plus grave des violences conjugales  Je prends mes cliques tu gardes tes claques…Dans Noël au Canada on sent l’expérience vécu du séjour hivernal  chez nos amis québécois et acadiens tel un carnet de voyage. Chez les Swingirls, le rock est souvent présent à la fois comme trame musicale, (que) comme source d’inspiration des morceaux que ce soit dans Road trip avec sa référence aux Beach Boys, et surtout dans le titre Rockstar  qui fait du rock… à l’accordéon en le faisant rimer avec Paul Personne, Téléphone ou Eric Clapton tout en s’appuyant sur une vraie mise en scène avec chorégraphie et effets de costumes. L’intérêt ne faiblit pas une seconde  au cours des 90 minutes où le public répond toujours présent y compris pour se lever et danser  quand  il y est invité pour le final. En résumé un show bien envoyé qui allie à merveille l’humour, la poésie, l’énergie et le charme  en restant plus que jamais fidèle à la devise des Swingirls  Jazzy !  Girly ! et Funny !

St Fons Jazz Festival

C’est un chœur féminin, délicieusement rétro, qui chante et joue de la musique. Les Swingirls ont monté Féminines prouesses, un spectacle plein de charme et de fraîcheur, dans l’immédiat après-guerre. Dans des costumes colorés, nos piquantes pin-ups forment un trio brillant qui se payent le luxe de composer des chansons originales de belle facture, et qui donnent parfaitement le ton du spectacle. On sourit à l’évocation de Jean Sablon ou des Sœurs Étienne, mais on applaudit devant les refrains de leur propre cru qui ne sont pas à dédaigner, loin de là. La Cour du barouf offre un écrin de verdure et de fraîcheur pour ce spectacle en plein air des plus agréables, dont les cigales sont partie prenante. Non contentes de chanter, les Swingirls jouent du violon, de la guitare, ou encore de l’accordéon, et entraînent le public dans un autre espace-temps, que l’on revisite avec plaisir. Tantôt satirique, tantôt nostalgique, mais jamais empesé, leur répertoire pétille de couleurs et de notes endiablées. C’est rock, c’est pop, c’est fun, c’est drôle et entraînant. Décidément ces girls-là ne manquent pas de talent.

Critique Avignon Off

« Ces trois-là semblent savoir tout faire. Ce n’est plus un concert, ni même un tour de chant, c’est un spectacle, un tour de force. Avec un charme indéniable, elles alternent reprises et textes personnels bourrés d’émotion et de sensibilité. Bien sûr il y a les voix, justes, puissantes, délicates et tendres, mais il y a aussi l’humour et la dérision, la poésie et une bonne dose de générosité et de joie de vivre. Elles parlent d’elles, de leur vie avec sincérité, sans artifice et sans tabou, et le spectateur a le sentiment que rien ne peut atteindre cette présence indiscutable qu’elles jettent en pâture à un public sous le charme, prête à tout avaler. »

Le Dauphiné Libéré

« (…) Elles sont apparues ce jeudi soir fraîchement auréolées de leur triomphe au dernier Festival d’Avignon. (…) Ces trois-là semblent savoir tout faire. Ce n’est plus un concert, ni même un tour de chant, c’est un spectacle, un tour de force. Avec un charme indéniable, elles alternent reprises et textes personnels bourrés d’émotion et de sensibilité. Bien sûr il y a les voix, justes, puissantes, délicates et tendres, mais il y a aussi l’humour et la dérision, la poésie et une bonne dose de générosité et de joie de vivre. Elles parlent d’elles, de leur vie avec sincérité, sans artifice et sans tabou, et le spectateur a le sentiment que rien ne peut atteindre cette présence indiscutable qu’elles jettent en pâture à un public sous le charme, prête à tout avaler. C’est indéniable, les Swingirls font aujourd’hui partie des grands… »

Le Dauphiné Libéré

« Les surprises à l’esprit rétro et décalé se sont succédées devant un public tenu en haleine et fasciné par ces trois nanas débordantes d’énergie et de charme. »

Le Dauphiné Libéré

Les Swingirls reviennent à la Tannerie avec leur nouveau spectacle: « surVOLTées ». Vous avez été enchantés lors de leur passage aux Folies Vocales en 2018 ou vous n’avez pas pu les voir car c’était complet. Dans les deux cas, bonne nouvelle : les trois instrumentistes, chanteuses, et comédiennes sont de retour dans notre ville. En vraies stars déjantées et fières de l’être, elles ont sorti les guitares électriques, la grosse caisse à double pédale et les claviers « vintage » pour passer du swing au rock. C’est un savant mélange des trois voix angéliques, sur des textes à l’humour décapant et des clowneries assumées, c’est le nouveau spectacle des Swingirls !

La dépêche